7 ateliers pour construire !

Animés par des spécialistes, boostés par nos guests , ces échanges d’une heure permettent de passer du mode « pensée » au mode « action » et d’aller plus loin, en mode collaboratif.

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#01

Les aspects réglementaires sur l’ensemble de la chaîne de valeur

L’évolution de la réglementation est indispensable pour assurer le développement de l’hydrogène. Cela passe par exemple par sa prise en compte au sein du mix d’énergies renouvelables, avec des engagements chiffrés pour une production décarbonée et un certificat d’origine.

 

C’est le cas en France dans un secteur comme l’industrie, avec une part de 10 % en 2023 et entre 20 et 40 % en 2028. Localement, mais aussi au niveau européen, les textes doivent être adaptés pour faciliter l’installation d’une infrastructure de remplissage, tout en respectant des normes de sécurité.

 

Le transport et le stockage sont aussi impactés par la réglementation, qui pourra autoriser à terme l’injection d’hydrogène dans les réseaux de gaz existants sous forme d’un mélange.

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#02

Les applications stationnaires

Se chauffer à l’hydrogène est une idée qui fait son chemin. Il existe des groupes industriels qui se lancent dans la chaudière H2, avec une pile à combustible qui produit de la chaleur à partir de gaz naturel ou à partir d’hydrogène vert issu d’énergies renouvelables (vent, énergie solaire).

 

A Belfort, il existe un projet de ce type. Plus globalement, l’hydrogène peut jouer une carte en matière de stockage d’énergie. En tant que générateur de secours, ou pour apporter de l’électricité dans des zones non raccordées au réseau, ce vecteur est amené à se développer dans des secteurs clé comme l’informatique par exemple.

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#03

Les technologies pour l'utilisation de l'hydrogène

L’élément clé est la pile à combustible, qui permet de produire de l’électricité et de la vapeur d’eau à partir d’hydrogène. Cette technologie essentielle est aujourd’hui maîtrisée par des acteurs européens comme Symbio et Elring Klinger dont les produits sont recherchés par les constructeurs de véhicules.

 

Une course est engagée pour répondre aux besoins notamment dans le domaine de la mobilité lourde, où des piles de forte puissance sont requises pour propulser des camions, des trains et des bateaux, en attendant de pouvoir embarquer à bord d’avions.

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#04

L’hydrogène industriel et l’électrolyse

De l’hydrogène, oui… mais vert ! Majoritairement gris, et parfois bleu, c’est sous une forme décarbonée que l’hydrogène va pouvoir se développer.

 

Pour cela, il est nécessaire de le produire à partir d’une électricité verte et avec l’aide d’un électrolyseur. Ce type d’appareil gagne en performance avec des projets à l’échelle de plusieurs dizaines de MW. Le marché est appelé à progresser fortement, avec de nombreux projets visant à décarboner des ports.

 

L’Europe veut pour sa part imposer l’hydrogène vert dans des secteurs gourmands en énergie comme la chimie et la production de ciment. Le projet 2 x 40 GW, en collaboration avec l’Ukraine et le Maghreb, pourrait être aussi un puissant levier.

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#05

Les applications fluviales

Entrant dans la catégorie mobilité lourde, le bateau va lui aussi intégrer de plus en plus l’hydrogène. Si des projets existent pour réduire l’empreinte carbone de paquebots, ou pour assurer une navigation en mode zéro émission dans les fjords de Norvège, ou en mode sous-marin, le secteur fluvial devrait être l’un des premiers champs d’application.

 

En alternative au Diesel, la pile à combustible pourrait équiper des navettes de transport ou des barges pour le transport de marchandises. Il existe déjà des bateaux de ce type en France. Une autre application concerne l’alimentation à quai, où la pile peut fournir du courant électrique.

 

Les projets se multiplient en Europe, sur les fleuves comme en bord de mer.

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#06

Les technologies de production et de stockage

On peut produire de l’hydrogène décarboné par de l’électrolyse avec de l’eau et de l’électricité, et aussi de l’hydrogène bas-carbone par de la pyrolyse. Ce dernier procédé peut utiliser comme matière première des déchets comme des plaquettes de bois, un produit naturel et renouvelable.

 

Une fois produit, l’hydrogène doit être stocké. C’est là qu’interviennent des industriels qui élaborent des réservoirs. L’un des champions est le français Faurecia qui est équipementier automobile et qui commence à assembler par exemple des produits pour les camions de Hyundai en Suisse. Le stockage peut aussi se faire dans des cavités souterraines, voire des cavités salines à très grande profondeur.

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#07

Les métiers de demain

Il faut préparer dès maintenant les futurs métiers liés à l’hydrogène.

 

C’est le cas à Belfort, où un master spécialisé est proposé pour les ingénieurs. Mais, il est nécessaire également de préparer l’adaptation des techniciens dans le domaine du transport (bus, camions et demain automobile), qui seront amenés à faire de la maintenance (véhicules, stations).

 

Cet atelier fera le point sur les besoins à satisfaire et les profils de nouveaux métiers.

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